Informations Générales
Église du Sauveur d'Unhão 
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  • Nom: Église du Sauveur d'Unhão
  • Typologie: Église
  • Classement: Bien d'Intérêt Public, en vertu du Décret 37 728, DG 4 du 5 janvier 1950
  • Commune: Felgueiras
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Divin Sauveur - 6 août 
  • Horaire de la Messe: Samedi - 18h00 (hiver) et 19h00 (été) ; dimanche et fériés catholiques - 08h00   
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: +351 255 810 706 / +351 918 116 488 
  • Télécopie: +351 255 810 709 
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt  
  • Site Web: www.rotadoromanico.com 
  • Localisation:
    Lugar da Igreja, Unhão, Felgueiras, Porto.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 18' 43.701" N / 8° 14' 11.564" O 
Histoire
Histoire
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Église du Sauveur d'UnhãoLe Sauveur d'Unhão est un important temple religieux, témoignant de l'importance et de la portée du processus de peuplement de la région au cours du XIIIe siècle.

Malgré les transformations subies au fil du temps, et qui ont modifié l'édification romane, l'épigraphe qui marque la Dédicace de l'Église, le 28 janvier 1165, est préservée. Cette inscription est le plus ancien témoignage de son histoire, car les références documentaires qui sont connues ne datent pas d'avant 1220.

L'inscription commémorative de la Dédicace de l'Église est gravée après l'édification du mur sud, ce qui permet de dater cette phase de la construction ou l'achèvement du temple.

De proportions modestes, Unhão a une nef unique et un sanctuaire rectangulaire, dont le principal intérêt est son portail principal, en gable, et composé de quatre archivoltes d'arc en plein cintre, ornementées de motifs géométriques et végétaux, encadrant un tympan avec la typique croix percée de Braga.

Le XVIIIe et XIXe siècle ont apporté plus de richesse à son intérieur, notamment les retables qui encadrent l'arc triomphal et le retable principal, en bois sculpté et doré, qui dénonce son origine du XIXe siècle.

La restauration de l'ensemble a eu lieu assez tard, dans les années 60 du XXe siècle, et n'a donc imposé aucune unité de style.

Personnalités Historiques
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Gonçalo Mendes de Sousa
Gonçalo Mendes de Sousa
Gonçalo Mendes de Sousa, le Bon, est né l'an 1124. Il était le fils de Mem Viegas de Sousa et fut le conseiller du roi Afonso Henriques qui, en 1155, lui donna une propriété à Reguenga, dans le "Couto" [lieu avec des privilèges] de Pombeiro, et le reconnut comme seigneur et gouverneur de ces terres.

Gonçalo de Sousa a choisi le petit hameau d'Unhão pour sa résidence et y a fait ériger l'Église locale, dédiée en l'an 1165, par l'archevêque de Braga, D. João Peculiar. Selon certaines sources, la même année, le roi Afonso Henriques aurait séjourné chez lui, et un épisode érotique y aurait eu lieu, tel que raconté dans le “Livro de Linhagens” [Livre des Lignées] du Comte Pedro et, plus tard, repris comme thème dans un curieux roman historique, dont le titre est “O Pecado de D. Afonso Henriques” [Le Pêché du roi Afonso Henriques], écrit par le dramaturge  João de Castro.

Gonçalo Mendes de Sousa est décédé le 5 octobre 1179. Lors de ses dernières volontés, il choisit d'être inhumé au Monastère de Pombeiro, laissant au Monastère toutes ses propriétés de Basto, trois livres de l'Église de Margaride, cinq livres de l'Église de Saint-Verissimus, l'Église de Samarim pour refaire les vêtements sacrés et la tour (l'actuelle maison de Paço de Pombeiro [domaine de Pombeiro]) qu'il avait construit comme hospice et auberge pour les pèlerins qui y passaient vers Saint-Jacques de Compostelle.



D. João Peculiar D. João Peculiar
D. João Peculiar est né à Coimbra, où il a étudié, ainsi qu'à Paris. Il fut l'un des fondateurs du Couvent Saint-Christophe de Lafões, à Beira, en 1123 et fut élu évêque de Porto en 1136.

Entre 1138 et 1175, il fut l'archevêque de Braga et le primat des Espagnes. D. João Peculiar a très probablement couronné  Afonso Henriques, le premier roi du Portugal, à la Cour de Lamego, en 1143. Cependant, il n'existe pas de données concrètes pouvant confirmer que le roi ait, en effet, été couronné.

Ce fut toutefois D. João Peculiar qui organisa la rencontre entre   Afonso Henriques et Alfonso VII de León et Castille, en octobre 1143, qui aboutit au Traité de Zamora et à l'indépendance du Portugal.

Il a toujours accompagné le monarque portugais et a assisté à la conquête de Lisbonne en 1147. Il a fait 14 voyages à Rome pour convaincre le pape Innocent II à reconnaître Afonso Henriques en tant que roi, ce qui ne s'est produit qu'au mois de mai 1179, avec le pape Alexandre III, et lorsque D. João Peculiar était déjà décédé, le 3 décembre 1175.

La Cathédrale de Braga abrite sa tombe. D. João Peculiar a présidé à la cérémonie de Dédicace de l'Église du Sauveur d'Unhão, le 28 janvier 1165.

Légendes et Curiosités
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Notre-Dame du LaitL'Église a une image sculptée de Notre-Dame du Lait, une représentation très rare et probablement très précieuse. Personnage de l'hagiologie, Notre-Dame du Lait allaite l'enfant Jésus qu'elle porte dans ses bras.  Probablement sculptée au XIIIe ou XIVe siècle, cette pièce a 55 centimètres de haut, 17 de large et 16 de profondeur.

La représentation de la Vierge Marie et de l'enfant Jésus est au coeur de l'art chrétien et, selon les experts, l'image de Notre-Dame du Lait est un des plus anciens exemples de l'iconographie chrétienne, bien que moins fréquente. Ainsi, l'image de Notre-Dame du Lait, qui se trouve dans cette Église, acquiert une autre importance en raison de sa rareté.

Les images de la Vierge allaitant l'enfant Jésus ont proliféré en Europe à partir du XIIIe siècle, mais au VIe siècle certains artistes orientaux l'avaient déjà représentée ainsi. Même après le XVe siècle, le style de représentation de la Vierge n'a pas vraiment changé, l'enfant Jésus apparaissant toujours moitié nu.

Chronologie
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1165 - Consécration de l'Église ;

XIIe-XIIIe siècle (première moitié) - Construction de l'Église ;

XVIIe-XVIIIe siècle - Reconstruction du sanctuaire, de la sacristie et du clocher, mise en place d'autels et de panneaux d'azulejos ;

XIXe siècle - Installation des autels de la nef ;

1968 - Travaux de réparation et de conservation ;

1988 - Réparation des couvertures, entretien de l'extérieur et amélioration générale ;

1989 - Pavage du sanctuaire et de l'extérieur ;

1991 - Drainage extérieur et travaux de consolidation ;

1993 - Réparation de la couverture ;

1994 - Traitement des parements intérieurs et extérieurs et conservation des grandes fenêtres ;

1997 - Conservation et amélioration générale des parements ;

1998 - Intégration de l’Église du Sauveur d'Unhão à la Route du Roman de Vale do Sousa ;

1999 - Installation de la cloche et de l'horloge électrique ;

2002 - Travaux de restauration dans le chœur ;

2004 - Conservation et restauration du retable du sanctuaire. Suivi archéologique de la pose des câbles souterrains dans la voie vis-à-vis du parvis, aucun impact n'ayant été identifié ;

2005 - Travaux de conservation du plafond de la nef, du revêtement d'azulejos et de la chaire, travaux de conservation générale des couvertures, parements, baies et entretien extérieur, réalisés dans le cadre de la Route du Roman de Vale do Sousa ;

2012 - Travaux de conservation générale de l'Église au niveau des toitures, baies et parvis, dans le cadre du projet de la Route du Roman.

Travaux Spéciaux
Architecture
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Cette Église romane est un exemple de l'architecture religieuse, à plan longitudinal et nef unique, datant de la première moitié du XIIIe siècle. L'Église a été rénovée du point de vue planimétrique et ornementatif au XVIIIe et XIXe siècle.

Plan de l'Église du Sauveur d'Unhão

Cette Église est un témoignage magnifique de l'architecture romane portugaise. Le portail principal nous dévoile certains des meilleurs chapiteaux sculptés d'ornements végétaux de l'art roman du nord du Portugal.

L'Église, à plan longitudinal, conserve la nef de construction romane, car le sanctuaire naît déjà des réformes faites pendant l'époque moderne.

Plan de l'Église du Sauveur d'Unhão

Malgré toutes les modifications auxquelles ce monument a été soumis au long de l'histoire, l'épigraphe qui fait preuve de la Dédicace de l'Église, le 28 janvier 1165, a été préservée. Il s'agit du plus ancien témoignage de son existence, puisque les premiers documents connus datent de 1220.

Le clocher, incorporé dans la façade principale, indique probablement l'existence d'une structure similaire à l'époque médiévale, bien que le sommet de la tour date clairement du XVIIIe siècle.

Cette Église présente un mélange de solutions d'ornementation de diverses régions, ce qui est très caractéristique de l'art roman et de ses modèles qui circulent régulièrement. Cela prouve l'itinérance des équipes d'artistes.  

Plan de l'Église du Sauveur d'Unhão

Il faut souligner la sculpture du portail axial, de motifs végétaux, dont la disposition est particulièrement soignée.  La protection du temple a exigé le motif de la croix percée placé sur le tympan.  La présence de motifs figuratifs n'est pas, selon le style roman portugais, nécessaire pour démontrer l'intention de la sculpture.

D'ailleurs, lorsque les motifs sont géométriques ou végétaux, certains experts affirment qu'il ne faudrait même pas parler de sculpture décorative. Mais l'importance de ces éléments advient du fait qu'ils soient étalés sur les portails.

Plan de l'Église du Sauveur d'Unhão

La tour a deux types de construction, le premier en pierre de taille appareillée et le second en maçonnerie crépie, avec des pilastres corniers et une baie campanaire sur chaque côté, culminant avec un toit en flèche.

Deux retables collatéraux en bois sculpté doré et blanc se détachent à l'intérieur de l'Église. De même en ce qui concerne la chaire carrée à côté de l'Évangile et deux retables latéraux, disposés en angle, en bois sculpté doré et blanc, d'où ressort encore l'arc triomphal plein cintre et le plafond en bois, d'un profil incurvé, peint en vert avec des étoiles et le soleil au centre. Le sanctuaire a un retable en bois sculpté et doré.

Contexte Environnant
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L'Étude d'Amélioration et de Préservation des Espaces Environnants des Monuments de la Route du Roman de Vale do Sousa, définit les lignes directrices et d'encadrement concernant la préparation subséquente des projets techniques d'exécution ainsi que les travaux inhérents d'amélioration et de préservation des espaces environnants des monuments. Cette Étude énonce les contraintes jugées les plus pertinentes en termes de préservation et d'aménagement des espaces environnants de ces bâtiments.
  
L'objectif de l'Étude est de préserver le contexte dans lequel ces monuments sont insérés, notamment à travers l'intégration des contraintes dans des dispositifs légaux - tels que des Zonas Especiais de Proteção [Zones Spéciales de Protection] - pour limiter les interventions urbaines qui puissent mettre en danger l'intégrité de l'espace environnant.

Contexte environnant de l'Église du Sauveur d'Unhão

De même, des zones d'action et d'intervention de portée générale, dont il faut tenir compte dans le contexte environnant, ont été définies, afin d'étendre l'aménagement du territoire à une zone plus vaste, permettant ainsi une meilleure circulation des touristes dans la région.

Enfin, l'Étude a défini les interventions prioritaires dans les espaces environnants des monuments, afin de permettre la consolidation des territoires et, simultanément, de rectifier et/ou de créer des structures et des infrastructures de soutien.

L'Étude estime qu'il est important de promouvoir une relation visuelle satisfaisante entre la voie et la vallée et signale le besoin de retirer ou de réaménager le poste de transformation électrique à l'Est.

Le mur qui fait face à la route N207, responsable de l'interruption de la relation visuelle avec le contexte environnant, doit être amélioré ou réaménagé.

Par contre, les bâtiments déjà existants sur la propriété privée au sud de l'Église devront disparaître ou être réaménagés, afin d'éliminer l'impact négatif qu'ils génèrent sur le contexte environnant.

Récupération et Amélioration
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Le soleil et le ciel sont les thèmes de la peinture à l'huile sur support en bois du plafond de la nef de l'Église, datant du XIXe siècle. Les travaux de conservation et de restauration réalisés ont bénéficié de la bonne qualité des planches en bois de châtaignier, malgré les infiltrations.

Le plafond est composé de plusieurs planches, de différentes tailles et de dix millimètres d'épaisseur. La sablière est également en bois de châtaignier. Les planches, ainsi que les éléments de la sablière, sont fixés à la structure du plafond, qui est indépendante de la structure qui soutient les tuiles, par des clous en fer forgé.

Récupération et amélioration de l'Église du Sauveur d'Unhão

La peinture polychrome qui recouvre le plafond et la sablière est composée d'une mince couche de préparation et d'une couche épaisse de peinture. Par conséquent, la technique d'exécution s'avère peu soignée car la couche de préparation est trop mince pour pouvoir isoler convenablement la peinture du bois.

La récupération a impliqué l'enlèvement de quelques planches en bois du plafond pour pouvoir accéder à l'intérieur. On a procédé au nettoyage de la surface intérieure du plafond et de la sablière, éliminant les poussières et les salissures par brossage avec de petites brosses et par aspiration contrôlée. 

Un produit insecticide/fongicide, d'une durabilité de 10 ans, a été appliqué pour assurer l'immunisation curative et préventive contre les attaques d'insectes xylophages et micro-organismes.

Récupération et amélioration de l'Église du Sauveur d'Unhão

Les zones de bois friable et de faible résistance mécanique ont été consolidées et renforcées moyennant l'application d'une résine acrylique à la brosse.

La fermeture de l'ouverture d'accès à la surface intérieure du plafond a été remise à sa place, ayant été également examinée et renforcée au niveau de sa fixation au plafond par des vis en acier inoxydable.

Les surfaces polychromes ont été fixées avec une résine synthétique, les lacunes du relief ont été comblées et les surfaces ont été nettoyées de leurs salissures à la brosse.  Les surfaces polychromes ont été nettoyées par des moyens chimiques, et la réintégration chromatique a été faite par soustraction des couleurs pour les lacunes de la polychromie.

L'image de Notre-Dame du Lait, datant probablement de la période gothique, avait été soumise à une récupération et amélioration au cours des années 2006 et 2007.

Il s'agit d'une pièce rare, d'une grande valeur historique et artistique qui n'est pas encore pleinement reconnue, et qui appartient à cette Église grâce au don d'un prêtre. Selon certains experts, ses origines remonteraient à Ferreira do Alentejo ou à Lisbonne.  

Récupération et amélioration de l'Église du Sauveur d'Unhão

L'image représente Notre-Dame du Lait, qui est sculptée debout et de face, regard portant devant soi, et habillée d'un manteau et d'une longue robe, en train d'allaiter l'enfant Jésus qui est nu. La tête est ovale, les lèvres minces et déchirées horizontalement. Les cheveux sont ondulés et noirs, tombant sur le dos, et portent une couronne fixe et richement travaillée. Le dos est plat et n'est pas façonné.

La composition sculpturale est statique et la peinture polychrome a une carnation douce et des vêtements aux couleurs vives. La sculpture a été réalisée sur la pierre d'Ançã, un calcaire blanc, oolithique, homogène et friable, d'un grain imperceptible à l'œil nu.

Un premier nettoyage a d'abord cherché à enlever les poussières légères, en utilisant des brosses à poils doux. Le fixage de la polychromie a été réalisé par l'application d'une résine acrylique, diluée à 15 pour cent dans de l'acétone. Les restes de résine ont été nettoyés avec le solvant lui-même.

Les retables collatéraux et latéraux de la nef de l'Église ont connu des travaux de conservation et de restauration entre septembre et novembre 2006. Les retables, d'un style néoclassique, datant probablement de la seconde moitié du XIXe siècle, sont composés de bois sculpté et doré et polychrome.

Au niveau des retables collatéraux, de droite et de gauche, on a effectué un traitement de fixage des surfaces polychromes, en introduisant un adhésif appliqué avec une spatule métallique. On a ensuite appliqué une solution de résine acrylique de type copolymère de méthacrylate d'éthyle, diluée à 10 pour cent avec un hydrocarbure aromatique.

Récupération et amélioration de l'Église du Sauveur d'Unhão

Le nettoyage du support a permis d'enlever une grande quantité de poussière et de débris accumulés, et de procéder à la désoxydation et à la protection d'éléments métalliques, par l'application d'acide tannique, dilué dans de l'eau distillée et de l'éthanol et protégé avec un vernis antioxydant.

Après la désinfection et la désinsectisation contre les insectes xylophages et les micro-organismes par pulvérisation d'un produit insecticide/fongicide, on a procédé à la consolidation et au renforcement des zones de bois friable et de faible résistance mécanique à travers l'application, à la brosse et par injection, d'une résine acrylique de type copolymère de méthacrylate d'éthyle, diluée dans un solvant avec une volatilité moyenne et selon des concentrations croissantes de 8, 16 et 25 pour cent. 

En ce qui concerne la polychromie, on a effectué un nettoyage de surface des salissures, enlevé les repeintures et fait un nettoyage chimique des surfaces. Ensuite, on a comblé les lacunes polychromes et dorées et corrigé les irrégularités des comblements.

On a surtout fait attention à la réintégration du relief et à la réintégration chromatique ponctuelle des lacunes dorées et polychromes qui gênaient la lecture esthétique de l'ensemble.

Une couche de protection de résine acrylique de type copolymère de méthacrylate d'éthyle, diluée dans du trichloréthylène, a été appliquée à la brosse et selon une concentration de trois pour cent. On a ainsi obtenu une tonalité brillante de cire satinée.

On a appliqué à la brosse une couche de protection de cire pour menuiserie sur les dessus des tables de célébration.

Les retables latéraux, de droite et de gauche, ont reçu un traitement identique.

Galerie
  • +Panneau d'azulejos de l'Église d'Unhão

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  • +Retable principal de l'Église d'Unhão

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  • +Chaire de l'Église d'Unhão

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  • +Église du Sauveur d'Unhão

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  • +Retable latéral de l'Église d'Unhão

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  • +Retable latéral de l'Église d'Unhão

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  • +Nef de l'Église de Unhão

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  • +Nef de l'Église d'Unhão

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  • +Sanctuaire de l'Église d'Unhão

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  • +Portail occidental de l'Église d'Unhão

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  • +Archivoltes du portail principal de l'Église d'Unhão

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  • +Tympan de l'Église d'Unhão

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  • +Denticules de l'Église d'Unhão

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  • +Chapiteaux du portail occidental de l'Église d'Unhão

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  • +Façade principale de l'Église d'Unhão

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  • +Denticule de l'Église d'Unhão

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  • +Façade latérale de l'Église d'Unhão

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En Savoir Plus
Bibliographie

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